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10 millions d’euros de travaux par la ville

201309192081-fullAprès les réparations de première urgence suite à la crue du 18 juin, la ville de Lourdes engage des travaux de grande envergure. Les dégâts sont de l’ordre de 10 millions d’€.

C’était il y a 3 mois. L’eau a débordé du gave pour inonder la cité mariale, causant de nombreux dégâts. Après des réparations de première urgence telles que le nettoyage et la remise en état du domaine public, la sécurisation des bâtiments impactés et la démolition de la gare routière, l’heure est aux travaux structurels, qui concernent notamment l’aménagement des Berges du gave. «L’eau a débordé à Lourdes, ce n’est pas une fontaine qui a jailli à l’Arrouza. Les inondations du mois de juin sont un phénomène qui dépasse l’humain», rappelle le maire. Les dégâts matériels sur le domaine public sont de l’ordre de 10 millions d’euros, dont 7,8 millions de travaux structurels. Suite aux diagnostics des services de la mairie et de bureaux d’études, des travaux vont être lancés dès le mois d’octobre sur la zone comprise entre les jardins familiaux de l’Arrouza et le quai Boissarie. L’objectif de protection, 3,50 m à 4 m, soit la hauteur atteinte lors de la crue d’octobre. «Ces travaux permettront de résister au pouvoir d’une crue vingtennale», insiste le maire.

7,8 millions d’€ de travaux structurels

L’espace des jardins de l’Arrouza va être nettoyé et pourrait devenir «un piège à embâcles». Au niveau de l’amont du pont de l’Arrouza, des travaux de reprise de la digue de protection du jardin public en rive droite et une reprise des enrochements en rive gauche vont être réalisés. Du pont de l’Arrouza au pont Peyramale, des murets vont être créés, l’un à l’avenue Peyramale prolongée, l’autre en rive droite à l’amont du pont Peyramale. Sur l’avenue du Paradis, le muret de protection, déjà prolongé suite à la crue d’octobre, va être surélevé et les enrochements de soutien vont être repris. Un muret pourrait également être envisagé sur les points bas de l’avenue Peyramale. Une étude hydraulique en cours doit venir affiner les aménagements envisagés. Au quai Saint-Jean, la rambarde ajourée détruite lors de la crue va être remplacée par un mur plein. Des travaux de confortement des fondations du quai Boissarie sont également prévus. Sur la zone impactée par la crue, des clapets antiretour seront posés. Autre solution préconisée afin d’éviter la remontée d’eau : la création, sur les berges du gave, d’un réseau séparatif des eaux pluviales et des eaux usées équipé de vanne martelière et de pompes de refoulement. La plupart de ces travaux devraient être effectués d’ici le mois de janvier 2014. D’autres devraient suivre et, notamment, sur les quatre ponts où le cumul d’embâcles a causé de nombreux dégâts ; ces travaux sur ouvrages d’art à hauteur de 1.900.000 € devraient être réalisés sur les trois prochaines années. Lors de ce bilan, le maire a également évoqué la nécessité de revoir les protections individuelles, évoquant notamment les panneaux anti-inondations ou des procédures d’étanchéité et de protection extérieure. «Il faudrait muter les fonds prévus pour la sécurité des hôtels pour les reporter sur les risques naturels.» En lançant rapidement ces travaux, la municipalité espère que la ville soit fin prête pour la saison 2014.

Sandra Cazenave

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